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Binage sur céréales - visite du 17 avril 2015

Dans le cadre du Groupement d'intérêt écologique et économique (GIEE) des producteurs bio de Beaumont, Jean-Marie Bru a réalisé une démonstration de binage de céréales auprès du groupe.

Cet essai comprend deux innovations, fruit de la réflexion de M. Bru. D'une part, face à la difficulté de gérer les adventices en conduite biologique, M. Bru a souhaité rendre le binage de la céréale possible.  Pour cela, l'orge a été semée sur deux lignes de semis rapprochées, avec un écart de 28 cm entre chaque "double ligne" pour permettre le binage...

Consulter le compte rendu intégral de la visite.

Essai semis direct - juillet 2014

Le contexte

Un groupe d'agriculteurs souhaitent mettre en œuvre des techniques de semis direct en particulier pour implanter des couverts végétaux ou des cultures dérobées derrière céréales.

Ces outils étant un investissement important, l'achat se ferait en CUMA. Pour envisager l'achat, il y aurait nécessité de trouver un outil polyvalent utilisable en semis direct et en semis sur sol travaillé.

La Chambre d'Agriculture et la FD CUMA accompagnent ces groupes dans le cadre de l'action CASDAR CAP (Collectif pour l'agro-écologie en Périgord), et ont organisé une journée de démonstration de semoir de semis direct.

Les parcelles de démonstration

Deux producteurs ont bien voulu mettre à disposition des parcelles pour le semis :

  • parcelle 1 : chez Monsieur Yann Debaudringhien, producteur d'ovin en agriculture biologique.
    - précédent : vesce-avoine récolté en enrubanné début juin
    - Semis : sorgho fourrager à 25 kg/ha le 03/07/2014 avec le semoir GREAT PLAINS V300
  • parcelle 2 : chez Messieurs Couderc, producteur de bovins viande en agriculture biologique
    - précédent : trèfle incarnat enrubanné fin mai, puis pâturé
    - Semis : sorgho fourrager à 25 kg/ha le 10/07/2014 avec les semoirs NEW HOLLAND BY SEMEATO (PS2045), et GASPARDO DIRETTA
    - Semis : millet à 25 kg/ha avec le semoir KUHN SD 3000

Répartition parcellaire

 

Les conditions pédo-climatiques

- semis sur sol sec, voire très sec, plutôt dur sur des sols de type boulbène,
- peu de pluviomiétrie préalable sur les parcelles (8 à 10 mm sur la semaine précédente) après un mois de juin déficitaire en eau.

Comme il a été rappelé par plusieurs intervenants, les conditions de semis étaient relativement extrêmes.

Avant le choix de l'outil, les méthodes culturales précédentes restent primordiales pour une bonne réussite du semis avec des chances optimum de levée (rotation, couverture du sol, gestion des adventices, date de semis...).

La qualité du semis interviendrait pour 70 % dans le rendement final obtenu pour la culture.

Caractéristiques des semoirs

cliquer pour agrandir

Essai écimeuse grandes cultures – mercredi 28 mai 2014

L'écimeuse grandes cultures de marque de COMCUT, a été testée sur une parcelle de lentilles, envahie par des moutardes.

La parcelle est sur le canton de Beaumont du Périgord, sur la commune de Naussannes, dans des conditions de sol argilo-calcaires peu profonds. Ces sols se ressuient rapidement, puisque les pluies des jours précédents n'ont pas empêché l'intervention.

Le niveau d'envahissement de la parcelle était très important : sur une bonne part de la parcelle, seule les moutardes en fleur étaient visibles. Il s'agissait plus d'un sauvetage de la culture dont le développement pouvait être compromis par le développement de l'adventice, que d'un simple nettoyage.

Cette machine suédoise de conception nouvelle, est constituée d'une rampe avec un peigne muni de lames de type cuter, inclinables de différentes manières. Le dispositif est muni d'un rabatteur pouvant tourner assez rapidement.

Ce type d'équipement doit permettre d'écimer les adventices à tiges de plus fort diamétre et dures, en laissant passer les tiges plus fines ou les feuilles de graminées. Cette machine a été conçue pour un écimage de cultures de type céréales de printemps, pour les débarrasser des dicotylédones.

Ici, elle a été testée en conditions extrêmes, par rapport au stade et au développement de l'adventice visée.

Les constats, dans ces conditions d'utilisation :

  • le réglage de l'inclinaison des couteaux nécessite de l'expérience,
  • la vitesse de rotation des rabateurs doit être assez importante. Malgré cela, si la végétation est très dense, il peut y avoir bourrage sur le bâti,
  • quand la culture est très sale, un double passage s'avère nécessaire,
  • les roues de l'outil n'étaient pas suffisamment large pour soutenir à elles seules l'outil dans les conditions de la parcelle.

L'outil devait être maintenu par le relevage.

Après passage, la culture de lentilles était à nouveau visible. Il reste à voir, l'impact sur le développement ultérieur de la culture, et la nécessité ou non d'une autre intervention.

Démonstration de semis direct - Sept. 2013

La CUMA de Bouniagues, avec la participation de Michel Couderc, a organisé une démonstration d'utilisation du semoir de semis direct AITCHISON grass farmer (sept. 2013).

L'objectif était de tester un semoir de semis direct polyvalent pour répondre aux contraintes d'implantation de cultures, principalement pour les éleveurs. En effet, ils sont souvent contraints par le temps au moment des implantations de cultures - couverts végétaux, cultures de printemps - en concurrence avec la récolte des fourrages.

Le temps de préparation classique nécessite plusieurs passages, et des délais pour être prêts à semer. Le semis direct peut permettre de gagner du temps et des passages. Ce ne sera pas la technique unique, car il est difficile de se passer d'un labour pour une préparation de céréales pour gérer la concurrence des adventices.

Le test réalisé sur des parcelles de M. Couderc, à Conne de Labarde est le suivant :

  • une parcelle semée en sorgho et millet au printemps, puis pâturée ; réalisation d'un semis de tréfle incarnat;

  • une parcelle de prairie permanente implantée en direct sans travail de la parcelle.

Le semoir utilisé était le modèle 2018 C avec une largeur de 3,32 mètres et une largeur de semis de 2,70 mètres, avec 18 dents. Il a pu être utilisé avec un tracteur de 60 chevaux en 4 roues motrices. L'originalité du système est la forme en pâte d'oie de la dent semeuse, et le système d'entrainement des graines (disque en mousse synthétique) qui permet de semer des graines de toute taille. Il est possible de boucher des descentes pour réaliser un semis à 60 cm pour pouvoir envisager un binage.

Les constats qui ont pu être faits :

  • Un sol assez plat est préférable pour une bonne efficacité du semoir, ou il convient de réaliser un passage en travers. Sans doute, il est nécessaire de repasser une herse étrille ou de réaliser un roulage pour assurer une bonne levée.

  • Cet outil n'a pas été mis en défaut sur prairie permanente, avec un travail localisé important. Reste à savoir si ce sur-semis serait efficace, compte tenu de l'implantation de la prairie.

Les interrogations en vue d'un investissement collectif :

  • efficacité de l'outil pour la réussite des levées,

  • comportement en cas de débris végétaux importants sur le sol.

Cela conduit à un intérêt pour tester davantage l'outil, dans diverses situations.

Visite de parcelles de céréales et cultures de printemps - 2012

Le 26 juin 2012, les Chambres d'agriculture de Dordogne et Lot-et-Garonne ont organisé une après-midi sur la filière grande culture bio. A cette occasion, deux producteurs bio, Monsieur Legros et Monsieur Delamarlière nous ont ouvert leur exploitation afin de nous présenter leurs itinéraires techniques et le matériel qu'ils utilisent. Nous les remercions pour cet accueil ainsi que pour l'organisation de ces démonstrations qui nous ont permis de voir du matériel performant de désherbage mécanique en grandes cultures biologiques.

ARBIO Aquitaine, notre association interprofessionnelle était également présente en la personne d'Anne-Laure FUSCIEN, chargée de mission filières bio, qui nous a présenté des éléments de conjonctures.

 Consultez le compte-rendu de la journée visites des exploitations de Monsieur Legros et Monsieur Delamarlière.


Zoom sur la filière grandes cultures

En France, près de 200000 ha sont réservés aux grandes cultures bio (2/3 cértifiés et 1/3 en conversion) ; soit 1,6% de la SAU des grandes cultures françaises et 9000 exploitation.

De 2007 à 2011, les grandes cultures bio ont fortement progressé : + 68 % en nombre d’exploitations et + 71 % en termes de surfaces. Une grande diversité de cultures bio sont implantées puisque plus de 85% des exploitations cultivent plus de 10 espèces différentes. 

La collecte estimée sur la campagne 2011-2012 (+ 19%) est de 240 000 tonnes  : 200 000 t de céréales (donc ¼ en C2), 30 000 t d’oléagineux et 10 000 t de protéagineux.

Au niveau national, on dénombre 121 collecteurs actifs de céréales, 57 d’oléagineux et 47 protéagineux ainsi que 104 moulins actifs et 2000 boulangeries

Il y a des spécificités régionales marquées :

  • ½ des surfaces de tournesol en Midi-Pyrénées et Poitou-Charentes
  • ¾ des surfaces de soja en Midi-Pyrénées et Aquitaine
  • ½ des surfaces de protéagineux en Midi-Pyrénées, Pays de la Loire, Centre et Bourgogne

En Aquitaine, les chiffres clés 2011 de l'agence Bio, nous indiquent que 2160 producteurs sont engagés en bio pour près de 57000 ha.

25% des surfaces bio d'Aquitaine sont implantées en Grandes Cultures bio (soit 14251 ha dont 1/3 sont en conversion). Elles sont réparties ainsi :

  • Céréales : 8 251 ha (1er : Lot-et-Garonne avec plus de 3 000 ha)
  • Oléagineux : 4 500 ha (1er : Lot-et-Garonne avec plus de 2 700 ha)
  • Protéagineux : 1 343 ha (1er : Lot-et-Garonne avec plus de 837 ha)

Suite à différentes enquêtes auprès des opérateurs d'aval (organismes stockeurs, opérateurs de première transformation), il ressort une prise en compte de plus en plus importante de l'origine des approvisionnements , et la volonté des opérateurs d'augmenter la part en approvisionnement local.

Visite de parcelles de céréales et cultures de printemps - 2010

Lundi 21 juin 2010, à l’initiative de la Coopérative AgriBio Union et de la Chambre d’agriculture de Dordogne, s’est déroulé chez Monsieur et Madame Lollivier à St Innocence une visite des cultures en place.

Les thèmes lors de cette visite :

  • Les cultures envisageables dans un contexte d’un parcellaire conduit sans irrigation en Bergeracois
  • La mise en place des rotations sur cette exploitation sans élevage et sans prairie
  • La gestion des adventices
  • Les choix variétaux

Les cultures pratiquées sur l’exploitation sont  les céréales (blé, orge en mono-variété et en pur), tournesol, soja, pois chiche, et cette année pour la première fois, du sarrasin. Le maïs est exclu de la rotation du fait de l’impossibilité d’irriguer les cultures.

Toutes les cultures sont destinées à la coopérative AgriBio Union, hormis le sarrasin en essai cette année. Monsieur Lollivier compte le commercialiser directement.


Les grands principes d’une rotation en agriculture biologique sont respectés :

  • alternance de cultures d’hiver et de printemps,
  • cultures produisant de l’azote, d’autres en consommant,
  • familles végétales différentes,
  • cultures à enracinement superficiel et cultures à enracinement profond,
  • alterner les techniques de travail du sol.

Ceci permet de répondre aux objectifs de maintien de la fertilité des sols, d’amélioration de la structure, de limiter la concurrence des adventices et de limiter les risques liés aux maladies et parasites.

D’expérience, Monsieur et Madame Lollivier préfèrent une répétition de deux cultures de printemps, puis deux cultures d’hiver.

La rotation recherchée est la suivante :

  • Blé
  • Orge Hiver ou de Printemps, Triticale
  • Tournesol
  • Soja, Colza, Pois chiche
  • Blé
  • Féverole ou Tournesol.

Les choix de culture et variétaux sont réalisés en fonction de la destination de la culture en lien avec les débouchés développés par la coopérative.

Les variétés sont choisies en fonction de leur capacité de résistance par rapport aux maladies. Dans les essais de nouvelles variétés conventionnelles, le choix doit se porter sur des variétés ayant un écart traité-non traité faible, et ayant une réponse faible aux intrants (azote en particulier). Les cultures de pois chiche et de sarrasin ne sont pas à conseiller à de nouveaux producteurs en agriculteur biologique du fait de leur maîtrise délicate et de résultats aléatoires.

La visite des cultures a révélé des céréales bien développées et peu concurrencées par les adventices. Les cultures étaient peu touchées par les maladies et semblent relativement prometteuses.

Les cultures de printemps ont une implantation plus difficile liée à des conditions climatiques permettant peu de réaliser des faux semis. Pour les sojas, cela n’a pas posé de difficultés. La situation est plus difficile pour certaines parcelles de tournesol derrière colza où la maîtrise des adventices était plus difficile (présente sur le rang de semis). Cela amène à deux réflexions : difficulté de maîtriser les adventices derrière colza, un re-semis plus tardif montre une pression bien moins forte en moutarde du fait de l’effet faux semis supplémentaire. Certaines parcelles ont souffert de l’attaque de tourterelles après semis (problème non spécifique à l’agriculture biologique).

Les outils de désherbage ont été présentés : herse étrille en 12 mètres, houe rotative (3 mètres), et bineuse frontale (3métres), écimeuse (6 mètres 50). Ces outils ne font qu’une part du travail de maîtrise des adventices, sachant que la majorité des actions passe par la mise en place de la rotation et les travaux de déchaumage successifs.

Cette exploitation sans élevage est utilisatrice de fumure animale provenant d’élevage de volailles (apport de 5 à 10 tonnes/ha de compost de volailles sur céréales).

Contexte et objectif de ces démonstrations de matériel

Proposée sur l’exploitation de Hugues Bonnefond, exploitant en production biologique grandes cultures (maïs, soja, tournesol, céréales à paille ) depuis 2001, cette démonstration a eu pour objectif de montrer une alternative au tout chimique pour le désherbage des cultures et des solutions en désherbage mécanique. Cela peut être aussi efficace qu’un pulvérisateur grâce à la diversité des matériels présents sur le marché.

De la désherbineuse permettant d’économiser 70 % de produit (désherbage chimique sur le rang, binage en inter-rang) aux nombreuses bineuses dites « de précision » équipées de système de guidage automatique pour nettoyer au plus près les cultures, une bonne partie de matériels présents sur le marché français était représentée. Les particularités et les spécificités de chacun ont été analysé en condition réelle de travail par Jérôme Allègre, conseiller machinisme de la Chambre d’agriculture et des CUMA de Dordogne.

Intérêts du guidage et conditions de réussite

Le dispositif de guidage a pour objectif de faciliter la tâche du chauffeur, d’augmenter la vitesse de travail (jusqu’à 15 km/h) et donc le rendement de chantier sans perdre en précision (travail de 5 à 10 cm du rang), voire en l’améliorant. Il permet également de conserver une bonne trajectoire, y compris sur parcelle en dévers. Le débit de chantier peut atteindre 4 ha/heure (en 6 rangs avec un bon parcellaire).

Différents principes de guidage de la bineuse existent aujourd’hui sur le marché : système avec marquage préalable au sol, système à palpeur de rangs, systèmes à capteurs photo électriques et système à reconnaissance vidéo.

La difficulté est le choix du bon système sachant que certains ne sont performants qu’à des stades précis. Par exemple un système par caméra est précis du stade « juste né », à condition qu’il n’y ait pas trop d’herbe, jusqu’au stade 8-9 feuilles, avant que le rang soit recouvert. Alors qu’un système par palpeur n’est efficace que lorsque la plante a une certaine raideur (difficile au stade 5-6 feuilles). Pour cela un guidage par trace ou cellule photo électrique est plus polyvalent.

Pour aller plus loin, certains adoptent aujourd’hui le guidage du tracteur et non de la bineuse : guidage par GPS ou système composé de 4 capteurs lumineux devant le tracteur permettant de guider le tracteur avec moins de 3 cm de précision (non présent ce jour là). De nombreux autres paramètres sont à prendre en compte : investissement, entretien, maintenance, rendement de chantier possible, facilité de réglage, comportement en dévers, puissance requise…mais surtout, le travail qu’on lui demande de réaliser.

Présentation des matériels

Sur le « banc d’essai », en ligne dans les rangs d’un maïs au stade 5-6 feuilles, se trouvaient présentées par leur constructeur ou distributeur les principales bineuses avec guidage automatique existant actuellement sur le marché :

  • La bineuse Agronomic :

système de guidage proposé par trace, palpeur ou par caméra.

Le système par trace consiste à créer un sillon central lors du semis en replaçant l’outil de binage dans le même positionnement que le semoir. La bineuse est équipée d’une roue palpeuse à crête vulcanisée qui va se loger dans la trace de guidage réalisée au semis. Un décalage de la bineuse par rapport à la trace provoque un déplacement de la roue palpeuse. Celui-ci est transmis via des capteurs au système électrique et hydraulique qui réaligne le bâti par l’actionnement de vérins.

  • Les palpeurs :

Le principe du système repose sur la palpation des rangs par deux tiges palpeuses métalliques.

Si la bineuse est décalée par rapport aux rangs, deux capteurs détectent le décalage sur les tiges palpeuses et commandent la correction de position de la bineuse au moyen d'un dispositif électro-hydraulique. Cette bineuse peut également être équipée d’un système de guidage par caméra pour détecter les rangs de culture. L’intérêt de cette machine réside dans le choix de son système (voire être équipée des 3, ce qui lui offre une polyvalence non négligeable).

  • La bineuse Gardford

avec son système de guidage par caméra numérique (Robocrop) avec une console de commande pour le chauffeur du tracteur

Elle fournit à l’opérateur des informations relatives à la performance du système d’autoguidage et permet également à l’opérateur d’effectuer des réglages. L’intérêt de cette machine est d’être très compacte : le systéme de correction de direction se réalise au moyen d’un coulisseau et non d’un parallélogramme (réduction du porte à faux, augmentation de la précision).

Carré présentait à la fois sa désherbineurse (binage et désherbage limité sur le rang) Econet et une interface tracteur-bineuse avec la caméra précicam qui réalise le guidage de la bineuse.

Le rang de maïs est visionné par une ou deux caméras qui envoient les images à un boîtier électronique. Ce boîtier convertit les données d’images reçues en une ligne représentant l'alignement du maïs, qu'il compare à la position d'une ligne théorique, de guidage, en se basant sur la reconnaissance des couleurs ou le contraste. Lorsqu'il y a écart entre la ligne du maïs et la ligne théorique, le boîtier commande un déplacement latéral de la bineuse par l'intermédiaire d'une électrovanne qui actionne les vérins hydrauliques. Ce système est conçu pour supporter une dérive de tracteur de 15 cm de chaque coté.

  • L’appareil de guidage précizo présenté par son concepteur

Il s’agit également d’une interface tracteur-bineuse avec un système de guidage électronique par infra-rouge. L’intérêt de ce système est la grande précision dès le stade 3 feuilles (le réglage est cependant sensible). L’appareil de guidage n’est qu’une interface entre le tracteur et la bineuse, l’intérêt étant de pouvoir adapter n’importe quelle bineuse.

  • La bineuse stekette guidée par caméra (équipée de son système de guidage par caméra)

L’enjeu à ce stade était de passer au plus prés des rangs de maïs avec un bon rendement de chantier, et une efficacité suffisante sur les plantules non désirées. En agriculture biologique, l’impératif est de limiter la concurrence maïs-adventice et permettre un bon démarrage du maïs. Les binages ultérieurs peuvent être réalisés avec moins de précision, le maïs couvrant davantage le sol (les conditions de développement pour les adventices sont moins favorables).

Chacun a pu suivre avec attention à la fois les explications des démonstrateurs, et la qualité du travail (un aller-retour par machine).

A cette occasion, était présenté également d’autres matériels indispensables pour un bon désherbage mécanique des cultures. Sur une parcelle de soja juste levée, ont été présentées le travail de deux herses étrilles (Einbock et Hazenbicher) et des houes rotatives (Yetter, Rotario et Poncin).

L’intérêt de ce type de démonstration au champ était relevé par beaucoup de participants pour aider à anticiper les évolutions inévitables de pratiques culturales et se préparer collectivement à y répondre … Les démonstrations de ces appareils ont permis aux agriculteurs présents de se forger une idée, une référence d’outils adaptés à leurs besoins.

Cette journée sur le binage de précision des cultures de printemps à Rampieux a été oragnisée le 2 Juillet 2008 par les Chambres d’agriculture de Dordogne et du Lot et Garonne à l’initiative de Hugues Bonnefond et Jean Marbouttin représentants réciproques de l’agriculture biologique pour les bureaux de ces Chambres.

Mise en place par Jacques Tournade (CA 24) et Marie Vidal (CA 47), cette démonstration a réuni une centaine d’agriculteurs des deux départements dont un tiers en agriculture conventionnelle et qui étaient venus s’informer sur les méthodes de désherbage mécanique utilisées par l’agriculture biologique pour se préparer au retrait progressif d’un grand nombre de matières actives pour le désherbage chimique.

Vos contacts

Photo of Jacques  Tournade
Jacques Tournade
Correspondant agriculture biologique
Tél. 05 53 63 56 50
mob. 07 86 00 40 66

Semoirs

Khun

New holland

Gaspardo

Great Plains

Levée

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Gaspardo6

Démo semis direct - 2013

Visite parcelles - juin 2012

bineuse avant au tra...

bineuse avant avec d...

bineuse guidée par ...

écran de surveillan...

houe rotative

houe rotative au tra...

Sophie Dupland
Agribio Union
Tel 05 63 40 24 41

Visite parcelles - juin 2010

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