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Assurer qualité et quantité de fourrages

Innov'fourrages : fiches témoignage sur des pratiques innovantes

La Chambre d’agriculture propose des fiches témoignages sur les pratiques atypiques ou “extrêmes” pour apporter des pistes de réflexions aux agriculteurs. Pour chaque fiche témoignage, retrouvez des chiffres clés, des itinéraires techniques et l'avis de votre conseiller.

Résultats d'essais EMPE, Ensilage Maïs Plantes Entières 2016 (ARPEB) 

Récolter et stocker suffisamment de maïs fourrage de qualité est une étape stratégique pour l’alimentation de la majorité des élevages bovins laitiers du Sud-Ouest. Un bon fourrage ainsi qu’une ration adaptée aux vaches en production auront des conséquences directes sur les performances laitières, la santé des animaux et les bilans économiques de l’exploitation au moins durant toute l’année suivant la récolte.

Les prairies naturelles : cultiver la diversité 2015

Pour sécuriser leur système fourrager, les exploitants recherchent idéalement une production optimum, en quantité et en qualité. Cependant, cela n'est pas toujours possible. Certaines parcelles ne pourront pas produire plus, même en augmentant la fertilisation. Il convient donc de tirer profit de la diversité des prairies en adaptant ses pratiques de fertilisation, de fauche et de pâturage.

Les dérobées fourragères d'été pour des stocks d'auomne 2013

Comment compléter ses stocks fourragers en utilisant des parcelles libres après une récolte de céréales à paille ou d'oléopro-téagineux ?

La luzerne, vers l'autonomie en protéine en élevage laitier 2013

La luzerne fourragère, aux qualités agronomiques et zootechniques reconnues, a souvent été abandonnée au profit de systèmes fourragers basés sur le maïs. L’évolution du climat, le contexte économique et les restrictions de pompage amènent de plus en plus d’éleveurs à s’intéresser à nouveau à la luzerne.

Le techno-pâturage : gérer le pâturage au plus près de la pousse de l'herbe 2013

Le techno-pâturage, ou cell grazing, est une forme moderne du pâturage au fil. Il est basé sur le principe du pâturage fil avant/fil arrière mais permet avec l’aide d’un équipement adapté de diminuer fortement la problématique travail.

Le maïs grain humide, pour apporter l'énergie dans des rations riches en cellulose 2013

Le maïs grain humide est bien connu des éleveurs de porcs. Cette façon de stocker le maïs grain convient également aux ruminants. A tel point que certains éleveurs de bovins laitiers ou à l'engraissement apportent une grande partie de l'énergie de la ration sous cette forme.

Manque de fourrage

Maïs sur pied, estimer le prix le plus juste août 2015

La détermination du prix du maïs sur pied doit se faire en tenant compte de plusieurs paramètres. La valeur du fourrage dépend de sa richesse en grain, le vendeur ne doit pas être lésé par rapport à une vente en grain, l’acheteur doit pouvoir bénéficier du meilleur rapport qualité-prix. Découvrez les deux étapes nécessaires pour estimer le prix le plus juste.

• Intérêts et limites de l'utilisation de la paille de céréales dans l'alimentation des bovins et des ovins  -  juillet 2011

La paille de céréales peut être utilisée pour l’alimentation des ruminants, mais c’est un fourrage peu performant. Cet article fait le point sur les précautions à prendre lorsque la paille est utilisée comme fourrage principal et donne des exemples de rations pour les bovins lait et viande et les ovins allaitants.

• Comment pallier le manque de fourrage ?  -  mai 2011

Les stocks fourragers de cette année vont être faibles du fait du très fort déficit hydrique. L’implantation de dérobées est une des solutions envisageable afin de pallier ce manque de fourrages. La réussite de ces couverts végétaux fournissant du fourrage en plein été est bien sûr conditionnée par la pluviométrie future. 

Echanger de la paille contre du fumier : des repères pour un échange équitable  -  2011

Le coût des engrais ainsi que le prix et la disponibilité de la paille en cette année exceptionnellement sèche, incitent éleveurs et céréaliers à envisager d’échanger du fumier contre de la paille. Une fois réglée la difficulté du transport du fumier et la nécessité de trouver un agriculteur à une distance raisonnable pour procéder à l’échange, vient la question de l’équivalence entre la paille et le fumier. Nous vous proposons ici une méthode pour faire un échange le plus juste possible entre éleveur et céréalier.

 

Les dérobées : une solution pour sécuriser son système fourrage

Les clefs pour implanter des cultures dérobées pour des fourrages en automne - pdf 4 pages 2016

L'implantation de dérobées fait partie des solutions pour intensifier son système fourrager. Ces fourragères annuelles sont intéressantes pour casser des cycles parasitaires. Outre leur intérêt agronomique, ils permettent l'implantation de prairies dans de bonnes conditions. Toutefois, leur rendement reste aléatoire, en lien avec les conditions pédo-climatiques estivales. Il n'y a donc pas de solution unique mais des solutions en fonction du contexte local.

Fiches techniques issues de la publication ''L'herbe... un potentiel à valoriser'' - Ch. d'agriculture d'Aquitaine, 2011

Le moha fourrager, une graminée annuelle estivale à cycle court - 2011

Très résistant à la sècheresse et à la chaleur et doté d’un fort pouvoir couvrant, le moha permet de couvrir le sol extrêmement rapidement, limitant ainsi le salissement des parcelles. Le moha est la seule graminée, avec le millet, à pouvoir se développer avec moins de 10 mm d’eau nécessaire à la levée. Il produit rapidement 3 à 5 TMS / ha de fourrage, valorisable dès 60 jours après le semis.

Le sorgho, le fourrage de l'été - 2011

Le sorgho est une plante de chaleur très productive en été qui s’adapte bien au sec. Sa croissance rapide permet de produire un fourrage abondant, riche et appétent, qui s’utilise en pâturage (le Sudan-grass) ou en affouragement en vert (les hybrides y sont mieux adaptés) pour combler le trou de pâturage d’été (mi-juillet à octobre).

Le millet perle fourrager, une graminée annuelle estivale à gros rendement - 2011

Le millet perlé est une graminée annuelle estivale d’implantation rapide, très résistante au sec et à la chaleur. Elle permet de compenser des déficits fourragers. D’utilisation très proche du sorgho fourrager, le millet perlé fourrager est un peu moins productif (8 à 12 T MS/ha), mais plus souple et plus facile d’exploitation, avec beaucoup moins de refus. Il nécessite moins d’eau que le sorgho et que le maïs.

Les cultures à implanter en été pour une récolte à l'automne - 2011

Il est déjà tard pour implanter des cultures telles que le sorgho, le millet ou le moha car pour réaliser leur cycle végétatif et atteindre un rendement correct (4 à 5 t de MS) il faut attendre 60 jours. En sachant que ce sont des plantes gélives, il est trop aléatoire d’entreprendre les semis aujourd’hui. C’est pourquoi il est plus réaliste d’implanter un RGI seul ou en mélange, du colza fourrager ou de l’avoine afin de récolter à l’automne et même au printemps pour les RGI.

Autonomie protéique

Améliorer son autonomie protéique en élevage laitier - septembre 2014

Réduire les coûts d'alimentation en élevage laitier et principalement pour les apports protéiques est une voie importante dans la recherche de gain de productivité et de sécurisation des revenus. Ce document vous propose des exemples d'augmentation des taux de protéines dans les fourrages qui permettent de baisser l'achat de correcteur azoté et de diminuer ainsi le coût alimentaire.

 

Féverolles pour l'alimentation animale - juillet 2014

Avec l’arrivée de son fils sur l’exploitation, Patrick Dubesset a voulu agrandir son cheptel, sans avoir à augmenter ses surfaces cultivées. Il a donc cherché à maximiser la production fourragère et protéique sur ses parcelles, situées en zone de captage. Dans cet esprit, il a par exemple mis en place des cultures en dérobé pour mieux valoriser la couverture obligatoire du sol ainsi que des cultures de féverole qu’il distribue en grains sec aplatis dans son élevage.

Sursemis de méteil dans la luzerne - juillet 2014

Depuis plusieurs années, Vincent Leblond cherche à faire évoluer son système pour optimiser ses résultats techniques, et, surtout, économiques.C’est dans cet esprit qu’il a testé au cours des dernières années le tourteau de lin, le sorgho BMR, le trèfle dans les ray-grass dérobés et, plus récemment, l’abandon de l’ensilage de maïs au profit du maïs grain humide et le semis de méteil dans une luzernière.

Le pâturage tournant dynamique et le pastoralisme - juillet 2014

Des éleveurs périgourdins témoignent sur la mise en place d'un système de pâturage tournant dynamique, dit également pâturage cellulaire ou techno-pâturage, complété par du pastoralisme sur les parcelles d'autre propriétaires, notamment pour l'entretien des noyeraies. Cette technique vise à optimiser le pâturage dans un double objectif de diminution du coût de production et d'augmentation de la productivité des prairies.

La luzerne, une cultures aux intérêts multiples - février 2010

La luzerne est une culture aux intérêts multiples : une production de protéines à l'hectare conséquente,une économie de fertilisation azotée comparée à une prairie, une culture couvrante pour des parcelles plus propres par la suite,des reliquats d'azote pour la culture suivante et une économie d'intrants l'année suivante.

 

Intérêts des méteils

Méteils, céréales immatures ou Ray-grass en dérobés - Bull. ARPEB sept. 2015 , 12 pages

Le besoins d'autonomie fourragère se fait de plus en plus pressente, le volet "verdissement" de la nouvelle PAC, la nécessité de couverture des sols en zones vulnérables, les aléas climatiques font que beaucoup d'éleveurs se posent des questions sur le ou les choix de pratiques qu'ils peuvent mettre en place afin de répondre à toutes ces contraintes. Le choix du type d'inter-cultures à mettre en place se réfléchit. Les méteils sont peut-être une des solutions pour améliorer l'autonomie des élevages et minimiser les risques. Ce bulletin de l'ARPEB vous permettra de choisir la culture qui vous conviendra le mieux en connaissant ses atouts, ses contraintes, les mélanges et les valeurs alimentaires qui en résulte. C'est un guide d'aide à la décision  et cela en fonction de vos objectifs techniques et économiques.

Le méteil, un fourrage en interculture pour gagner en autonomie alimentaire tout en couvrant les sols en hiver - juillet 2012

C’est une culture d’hiver qui demande peu d’interventions, peu d’intrants, avec des effets bénéfiques sur le plan agronomique et qui se récolte immature au printemps libérant ainsi les parcelles pour d’autres cultures. Il peut se récolter en grain en début d’été également.

Le méteil : un fourrage en interculture - septembre 2011

Le méteil est un mélange d’une ou plusieurs espèces de céréales à paille avec une ou plusieurs espèces de protéagineux qui présente un potentiel et une diversification de la ressource fourragère qui peuvent être intéressants en région Aquitaine, avec ou sans irrigation. (document du réseau d'élevage)

La céréale immature : quelle place dans le système laitier ? - 2007

Dans le Sud Ouest, face aux sécheresses successives et au manque d’eau, la céréale immature est une voie d’adaptation possible. Ce document, réalisé par Conseil élevage et le réseau des Chambre d'agriculture, vous présente quatre bonnes raisons de produire des céréales immatures ainsi que des conseils techniques.

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